Aravis - Quel travail dans 20 ans ?

Prochain 18/20 de la prospective

26 septembre 2011

Le jeudi 27 octobre 2011  sur le thème « Évolutions des normes et des acteurs : quelles incidences sur l’emploi et le travail ? Et demain ? »

Ce 18/20 sera animé par Jean François PAULIN ; Maître de conférences en droit privé – département GEA à l’IUT A de l’Université Claude Bernard (Lyon 1), Directeur Administratif de l’Institut de Formation Syndicale (Université Lyon 2).

Lieu : Aravis 14 rue Passet 69007 Lyon (Métro/Tram : Guillotière) 04 34 65 49 70

Accueil à partir de 17h30

Ateliers participatifs : « Vivre dignement de son travail : entre 1831 et 2011, quelles évolutions ? »

Le Vendredi 25 Nov 2011  à 18h30 à la Maison des Associations du 4e arrondissement de Lyon 28 Denfert-Rochereau 69004 Lyon

inscription au 04 72 00 84 63

En 1831, la révolte des canuts s’est construite autour d’un mot d’ordre : «Vivre dignement de son travail ! » Que vivaient les canuts à cette époque pour se regrouper et envahir l’Hôtel de Ville en novembre 1831 ? Aujourd’hui, presque 200 ans après, que signifie la résurgence d’une revendication autour du droit à un travail décent ? Selon le Bureau International du travail (BIT), la croissance globale de l’économie a de plus en plus de mal à se traduire par de nouveaux emplois de bonne qualité. Après un éclairage sur les grandes évolutions en France des conditions d’emploi et de travail sur les 20 dernières années, nous inviterons les participants à échanger à partir de leurs expériences personnelles et à débattre sur ce que signifie pour chacun aujourd’hui «de vivre dignement de son travail».

En partenariat avec Aravis (Agence Rhône-Alpes pour la Valorisation de l’Initiative sociale et l’Amélioration des Conditions de Travail)

Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d’analyse stratégique a rendu public, le rapport « Le travail et l’emploi dans vingt ans : 5 questions, 2 scénarios, 4 propositions »

17 août 2011

D’ici à 2030, si les motivations du travail devraient rester globalement les mêmes, les relations d’emploi – avec le brouillage des frontières entre les statuts et l’affaiblissement de la subordination – et les conditions concrètes d’exercice du travail – avec la remise en cause des “trois unités” (de temps, de lieu et d’action) – vont poursuivre leur évolution. Ainsi, la segmentation accrue “des mondes du travail” est une constante dans les deux scénarios élaborés dans le rapport dont cette note est la synthèse, de même que l’amélioration significative de la situation de l’emploi.

Le scénario d’“accélération technologique et sociétale” dessine les contours d’un univers travail-emploi marqué par l’économie de la connaissance, numérique et verte. La segmentation du marché du travail y est plus forte mais sans nécessairement dégrader la situation, du fait des nouveaux modes de régulation, notamment non étatiques, qui émergent (articulation du marché et de la société civile).

Le scénario “de rééquilibrage et de volontarisme des acteurs” est fondé sur des évolutions du contexte international qui allègent la pression sur l’emploi et le travail (notamment son coût) et donnent des marges de manœuvre aux acteurs pour nouer des partenariats efficaces.

Téléchargez :

note de synthèse

Vidéo de la présentation du rapport

Le travail et l’emploi dans vingt ans : 5 questions, 2 scénarios, 4 propositions

18 juillet 2011
Avec son rapport « Le travail et l’emploi dans vingt ans », le Centre d’Analyse Stratégique (CAS) aide à se projeter dans le futur : à quoi ressemblera le travail dans 20 ans ? Deux scénarios ont été élaborés : un premier d’“accélération technologique et sociétale”, un second de “rééquilibrage et de volontarisme des acteurs”.

Depuis les années 1970, le travail et l’emploi ont connu de profonds bouleversements en France : poussée de l’emploi tertiaire, féminin, des emplois de cadres et de professions intermédiaires, développement des contrats courts, persistance du chômage de masse.

Pour établir des scénarios plausibles pour 2030, les experts du CAS sont partis de 5 questions : pourquoi travaille-t-on ? Pour qui travaille-t-on ? Comment ? Où ? Et quand ? Selon eux, d’ici à 2030, si les motivations du travail devraient rester globalement les mêmes, les relations d’emploi – avec le brouillage des frontières entre les statuts et l’affaiblissement de la subordination – et les conditions concrètes d’exercice du travail – avec la remise en cause des “trois unités” (de temps, de lieu et d’action) – vont poursuivre leur évolution.

Ainsi, la segmentation accrue “des mondes du travail” est une constante dans les deux scénarios élaborés dans le rapport, de même que l’amélioration significative de la situation de l’emploi.

  • Le scénario d’“accélération technologique et sociétale” dessine les contours d’un univers travail-emploi marqué par l’économie de la connaissance, numérique et verte. La segmentation du marché du travail y est plus forte mais sans nécessairement dégrader la situation, du fait des nouveaux modes de régulation, notamment non étatiques, qui émergent (articulation du marché et de la société civile).
  • Le scénario “de rééquilibrage et de volontarisme des acteurs” est fondé sur des évolutions du contexte international qui allègent la pression sur l’emploi et le travail (notamment son coût) et donnent des marges de manœuvre aux acteurs pour nouer des partenariats efficaces. Dans les deux cas, les modes d’intervention des acteurs, notamment de l’État, devront évoluer, face aux enjeux d’emploi, de mobilité et de qualité du travail ou, plus globalement, de compétitivité et de cohésion sociale.

Dans les deux cas, les modes d’intervention des acteurs, notamment de l’État, devront évoluer, face aux enjeux d’emploi, de mobilité et de qualité du travail ou, plus globalement, de compétitivité et de cohésion sociale.

Pour répondre à ces défis, le groupe de travail formule quatre propositions principales :

  • en matière de politique de l’emploi, disposer d’une panoplie d’outils réversibles pour gérer les chocs conjoncturels (dispositifs “dormants”, mesures types réactivables aisément, voire mesures conditionnées au franchissement de seuils macroéconomiques) ;
  • passer progressivement à une politique de l’emploi davantage centrée sur l’appariement offre/demande sur le marché du travail et plus directement en lien avec les besoins des branches et des territoires ;
  • mettre en place un “compte individuel social” de droits portables, de façon progressive et négociée, à partir du couple CET-DIF (compte épargne-temps, droit individuel à la formation) ;
  • développer la responsabilité sociale de l’entreprise, par la communication et le travail de conviction, mais aussi par l’élaboration concertée d’un cadre de référence faisant l’objet d’un véritable “label RSE” ;

Ce travail de prospective du CAS vient compléter celui mené début 2011 par l’ARACT de Rhône Alpes. Observateur privilégié de l’évolution des conditions de travail, ARAVIS avait mobilisé 80 acteurs de la région pour dessiner une vision prospective du travail. Avec l’appui du cabinet Futuribles, cinq grands scénarios ont été imaginés 5 pour 2030. Un site pédagogique, ludique et interactif présente ces travaux.

Vous trouverez les scénarios et les propositions envisagés par le Centre d’Analyse Stratégique.

Prochain 18/20 de la prospective le 23/06/11

6 juin 2011

Sur le thème de la Responsabilité Sociale des Entreprises, démarches environnementales … : quel impact sur l’entreprise ? Et demain ?
L’atelier se propose d’aborder la question de l’évolution du travail avec le renforcement de la préoccupation écologique actuelle. Cet atelier sera introduit par un exposé du CIRIDD-Mme Elisabeth KREMPP-GREEN sur l’impact de l’écologie dans le monde du travail, ces 20 dernières années. Sur cette base, des groupes de travail réfléchiront au devenir conjoint du travail et de la préoccupation environnementale, dans l’entreprise.

Lieu : Aravis 14 rue Passet 69007 Lyon (Métro/Tram : Guillotière) 04 37 65 49 70
La rencontre se déroulera de 18h à 20h et se terminera par un encas convivial.
Accueil à partir de 17h30

Inscription auprès de Julie Molet